Plus de 300 heures de jeu : une passion contrariée pour un titre décevant
Passer quelques heures sur un jeu sans réel engouement, voilà une expérience commune à de nombreux joueurs. Mais lorsque le compteur frôle les 300 heures, malgré le manque d’attrait, on touche à la passion contrariée. Ce paradoxe illustre bien l’histoire de certains titres multijoueur, dont la mécanique répétitive et les dynamiques parfois toxiques finissent par…
